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Cultiver la résilience professionnelle pour traverser les turbulences

En ces temps agités de crises multiples, la résilience est plus que jamais à l’honneur, tant à l’échelle individuelle que collective, dans la vie personnelle comme professionnelle.

De quoi parle t-on ?

A l’origine, c’est dans le domaine de la physique que le concept de résilience a émergé pour désigner la capacité d’un matériau à retrouver sa forme initiale après un choc.

Puis le concept a été étendu au domaine des sciences sociales au milieu du XXème siècle, lorsque les psychologues américaines Werner et Smith ont mené une étude auprès d’enfants suivis de la naissance à l’âge adulte, afin d’identifier les facteurs permettant aux individus d’évoluer favorablement.

Aujourd’hui, on utilise le terme « résilience » pour désigner, dans les grandes lignes, notre capacité à traverser les épreuves, les expériences douloureuses ou stressantes, sans se laisser abattre, à s’adapter et à faire de ces expériences une opportunité d’apprentissage et d’évolution positive pour en sortir grandis.

Est-elle une capacité naturelle ? Une compétence à développer ? Un savoir être ? Un mécanisme ?

Un peu de tout cela. 

En réalité, derrière un même mot se cachent plusieurs significations. 

On retrouve trois grandes représentations de la résilience (Michallet, 2009 ) :

La résilience en tant que capacité

Celle de mettre en action des ressources qui nous permettent de faire face aux épreuves et de réussir à se relever, à se développer et à avancer dans la vie. Il s'agit ici de conditionner la résilience à certaines caractéristiques propres aux individus résilients : estime de soi, compétences sociales, optimisme, humour, capacité à donner un sens aux événements, spiritualité, volonté de faire face aux événements, aptitude à se bâtir un réseau de soutien social, à demander de l’aide et à recevoir de l’aide. Cette capacité est en partie innée - nous disposons ainsi d’un certain capital, un peu comme l’estime ou la confiance en soi, qui dépend, entre autres, des liens d'attachement que l'on a forgé dans l'enfance. Et en partie acquise, ce capital évoluant au fil du temps et des expériences de la vie. 

Ex : Sophie est vraiment résiliente : elle a connu beaucoup de déboires professionnels mais s’est relevée à chaque fois pour aller de l’avant

La résilience en tant que processus adaptatif et d'apprentissage

Par lequel les personnes parviennent à rebondir en s'appuyant sur différents facteurs et ressources. Elle n’est alors pas perçue comme une capacité figée mais plutôt dynamique, bien qu’en partie innée. Ce processus de transformation se déclenche lorsqu’un élément vient perturber l’équilibre de l’individu (l’homéostasie) et peut avoir plusieurs issues : une « réintégration » négative, lorsque la personne ne parvient pas à surmonter l'épreuve, une réintégration homéostatique lorsque la personne retrouve son équilibre et un niveau de fonctionnement équivalent à celui d’avant et une réintégration résiliente lorsque la personne ressort grandie, avec un niveau de fonctionnement supérieur. Dans cette définition, la résilience n’est donc pas toujours associée à l’idée de « transformation positive ».

Ex : Léo s’est fait licencié il y a quelques semaines. Cela a été très dur mais on sent qu’il est en train de remonter la pente, il est en pleine résilience.

La résilience en tant que résultat

Ce serait alors l'état auquel on parvient après la mise en place de certains processus adaptatifs. 

Ex : En ce moment, c’est dur pour moi, mais je reste optimiste et je vise la résilience !


Souvent, lorsque l’on parle de résilience, on retrouve un mélange de ces trois dimensions  avec en points communs le fait que la résilience se manifeste dans l’adversité, qu’elle implique a minima un retour à l’équilibre voire un développement positif et qu’elle évolue et fluctue dans le temps et n’est jamais acquise définitivement. 

Cette définition s’applique autant dans la vie personnelle que professionnelle. 

Ce qui nous intéresse particulièrement chez Bloomr Impulse, c’est justement la question de la résilience individuelle dans le cadre professionnel. Celle qui s’active dans les grands bouleversements (transformations, restructurations, périodes de stress aigu ou conflits par exemple) mais aussi celle qui permet d’avancer au quotidien, le travail étant source de nombreux moments de doutes, d’instabilité et d’épreuves à surmonter.

Favoriser cette résilience se joue à différents niveaux. Au niveau des individus, en les accompagnant pour les aider à acquérir les différents leviers de résilience mais aussi au niveau du collectif, de l’organisation, de l’environnement afin d’encourager les comportements et les dynamiques propices à la résilience.

Ce sont les individus que nous avons choisi d’accompagner en priorité pour favoriser la résilience professionnelle, en co-créant avec Brigitte Vaudolon un programme en ligne pour cultiver sa résilience. 

Ce programme s’axe autour de 4 dimensions – Résilience physique (santé, vitalité), résilience mentale (état d’esprit, optimisme), résilience émotionnelle (relations, émotions) et résilience par l’action (discernement, initiative).

Objectif : fournir aux collaborateurs des clés simples et concrètes pour développer leur capacité à mieux vivre les changements et à relever les défis au quotidien.


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